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Blog de Philippe Rabault

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Livres, cinéma, motos, discussions, droits de réponse

Des livres, des musiques, des films, que j'ai bien aimés.    A partager.

"Les Projectiles" premier roman de Louise Rose,

embarque le lecteur dans une cavale à rebours où l’on découvre Bébé, une jeune femme perdue et déterminée, qui cherche à renouer avec son enfance à travers la quête d’un trésor enfoui.

C’est l’histoire d’une fuite et d’une quête sur cinq jours. Bébé, la jeune héroïne de ce premier roman, quitte brusquement son compagnon pour aller chercher une boîte qu’elle a enterrée dans le jardin de la maison où elle a vécu enfant. Cette boîte renferme des babioles secrètes qui, au fil du récit, se manifestent sous la forme de flashbacks.

 

 " Un roman plein d'inventivité. Malgré une structure complexe, le livre, commençant par la fin, remonte sur seize chapitres vers le début, la lecture est fluide et le dispositif est très ingénieux. Le lecteur est plongé dans la tête du personnage de Bébé, qui est le véritable centre perceptif de l'histoire : c'est assez ludique. Sans jamais être dans une psychologie monotone et rébarbative, Louise Rose décrit plutôt des sensations, des couleurs, des textures, des rêves : c'est une écriture de flux. Dans ce livre éclot une véritable nouvelle plume. "

Romain de Becdelièvre  (France Culture)

La presse, la politique, la Californie, les femmes : on retrouve déjà dans ce recueil rassemblant des chroniques rédigées entre 1968 et 2000, ceux qui deviendront les thèmes de prédilection de l’icône des lettres américaines. Qu’elle raconte ses débuts au magazine Vogue, une réunion des Joueurs Anonymes, qu’elle analyse la presse locale underground ou qu’elle s’interroge sur les publications posthumes des écrivains, c’est finalement toujours l’Amérique qu’elle scrute, dans toutes ses vérités et ses contradictions.

(Fnac)

 

Joan Didion  "Pour tout vous dire"

220 pages
Grasset (19/01/2022)

 

 

 

 

 

 

Alain Gerbault, né le 17 novembre 1893 à Laval, en Mayenne, et mort le 16 décembre 1941 à Dili au Timor oriental, est un skipper et écrivain français. Il est aussi joueur de tennis et pilote d'avion lors de la Première Guerre mondiale.  Premier navigateur à traverser l'Atlantique à la voile en solitaire d'est en ouest, il est le premier Français à achever un tour du monde en solitaire à la voile. Il est aussi célèbre pour son plaidoyer en faveur des Polynésiens et de leur culture que l'on peut trouver exposé dans son ouvrage L'Évangile du soleil.

En 1921, il décide de changer de vie et cherche à acquérir un voilier de course. Il veut racheter le Lady Maud à Richard Travers Dixon (en), champion olympique en 7 mètres. Celui-ci ayant refusé, il achète à Cowes en Angleterre le Firecrest, construit pour la course en 1892. C'est un bateau solide, très logeable et marin, mais sans rouf ni cockpit et dont le gréement n'est pas du tout approprié à la navigation solitaire.  Basé ensuite à Cannes, il partage son temps entre son entraînement marin et les championnats de tennis. Il y côtoie aussi les jeunes navigatrices Ella Maillart et Hermine de Saussure (surnommée « Miette ») qui lui sont présentées par Virginie Hériot à bord de sa nouvelle goélette, Ailée dans le port de Nice début 1923.      (Wikipedia)

La passante du Sans-Souci

Joseph Kessel

 

Montmartre au petit jour. Chaque matin, l'auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l'apprendra bientôt, a fui l'Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme.
On suit avec fascination la lente chute d'Elsa, sa déchéance, au nom d'un amour qui n'existe peut-être pas.
Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.

 

Joseph Kessel
9782070374892
224 pages
13/09/1983
Gallimard / Folio

 

 

 

La Passante du Sans-Souci est aussi un film français de Jacques Rouffio, avec Romy Schneider et Michel Piccoli, sorti en 1982, adapté du roman de Kessel publié en 1936.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aziyadé

 

Aziyadé est le premier roman de Pierre Loti, publié anonymement en 1879. Le livre a pour thème une histoire d'amour dans le cadre exotique de la Turquie de 1876-1877 entre un officier de marine européen et une jeune femme du harem d'un riche vieillard, d'abord à Salonique puis à Istanbul (Loti l'écrit Istambul ou Stamboul et utilise parfois le nom de Constantinople).

Pierre Loti présente d'ailleurs lui-même le roman comme « le récit, circonstancié et agrémenté de descriptions, d'une amourette à la turque » (Eyoub à deux, XXIII), mais la mort dramatique de l'aimée abandonnée malgré lui par le héros amènera celui-ci à prendre conscience de la profondeur de sa passion et lui fera rechercher la mort. Pierre Loti a écrit ainsi une version exotique du mythe romantique de l'amour tragique, les amants reposant tous deux dans la terre turque mais en des lieux différents.

La forme du roman est originale, mêlant à la fois le journal intime du héros et la correspondance qu'il échange avec des proches et qui permet le recul par rapport à l'intrigue. Pierre Loti exploite aussi la fragmentation stylistique en utilisant des paragraphes brefs et juxtaposés regroupés dans des chapitres eux-mêmes courts, ce qui crée une sorte de contrepoint au thème romantique de l'œuvre.

Le roman — moins lu aujourd'hui — reste emblématique de l'orientalisme qui a marqué la littérature et les arts du XIXe siècle en France.  (Wikipédia)

 

Collection GF    Flammarion

 

 

Déjà cités

L'oeil dans le ciel                Philip K.  Dick (1957)       (Robert Laffont)

François Cavanna            Maria  (1987)

LE CINEMA BUISSONNIER          Jean-François Stévenin,   entretien avec Romain Sublon   (2025)

  Le rêve du pêcheur               Hemley Boum                      Folio             (2025)